voyager quand on ne parle pas de langue étrangère

Mes astuces pour voyager quand on ne parle pas de langue étrangère

Voyager quand on ne parle pas de langue étrangère peut sembler effrayant. Quand j’évoque mes voyages, j’entends régulièrement : « Qu’est-ce que ça me plairait. Mais je ne parle pas d’autre langue que le français ».

Je suis bien loin de parler couramment anglais et ne connais aucune autre langue. Pourtant, ça ne m’a jamais freinée dans mon envie de voyager. Comme dans d’autres domaines, je suis persuadée qu’avec un peu d’astuce, on finit toujours par se débrouiller. Et une fois que vous serez rentré de votre premier voyage à l’étranger, je suis sûre que vous n’aurez qu’une hâte : repartir.

Découvrir le monde, partir vers l’inconnu, je pense que c’est vraiment la plus douce addiction qui soit.

Alors voici

7 astuces pour voyager quand on ne parle pas de langue étrangère :

comment voyager quand on ne parle pas de langue étrangère

Passer par une agence de voyage

Pour partir en voyage à l’étranger, beaucoup de mes amis passent par une agence de voyage. C’est une démarche qui me parait intéressante pour voyager quand on ne parle pas de langue étrangère. En effet, cela permet d’organiser son voyage sans être gêné par la barrière de la langue et de toujours avoir un interlocuteur français disponible en cas de problème. En passant par une agence de voyage locale, un road trip comme celui que j’ai fait sur les routes de Thaïlande peut plus ainsi plus facilement s’envisager pour sortir des sentiers battus.

Voyager dans un pays francophone

On oublie parfois qu’on parle français dans nombre de pays du monde : Canada ( en Québec ou Acadie ), Sénégal, Seychelles, Maroc, Madagascar ou Rwanda sont par exemple des pays francophones. Nombre de pays sont aussi francophiles; vous trouverez facilement des personnes parlant français en Roumanie, Hongrie, Moldavie, Royaume-Uni, Pays-Bas ( si si, je vous assure ).

Aller dans un pays francophone peut être une bonne façon de commencer à voyager quand on ne parle pas de langue étrangère. Sans cette barrière de la langue, on peut plus facilement s’immerger dans un pays pour profiter pleinement de son voyage.

voyager sans parler de langue étrangère

Echanger sa maison

Sur les sites d’échange de maison, vous verrez souvent indiquées les langues parlées par vos échangeurs de maison potentiels. Je suis toujours surprise par le nombre de gens qui parlent parfaitement français à travers le monde. Souvent, préparer un échange de maison est aussi l’occasion de pratiquer une langue étrangère tout en préparant notre projet de voyage.

Et une fois sur place, votre famille d’échange de maison pourra vous aider pour profiter au mieux de votre séjour.

Acheter une carte sim en arrivant sur place

De plus en plus d’abonnements téléphoniques incluent des pass destinations pour continuer à utiliser internet gratuitement une fois sur place. Si ce n’est pas le cas, n’hésitez pas à acheter une carte SIM dès votre arrivée pour utiliser internet sur votre téléphone et le transformer en véritable couteau suisse.

Dans la plupart des pays, on trouve des forfaits à petit prix adaptés aux besoins des voyageurs.

utiliser son téléphone en voyage

transformer votre téléphone portable en assistant personnel

Votre téléphone portable peut vous rendre de multiples services en voyage. Il ne sert pas juste de GPS. Votre smartphone sera aussi très pratique pour dénicher les adresses prisées de locaux, faire des réservations facilement, ou vérifier le taux de change par exemple.

Mais l’appli qui est vraiment utile pour voyager quand on ne parle pas de langue étrangère, c’est Google Traduction. Vous pouvez non seulement traduire vos propos en temps réel mais aussi traduire une portion de texte en la prenant tout simplement en photo. Je m’en sers souvent : c’est super pratique pour lire un panneau ou un menu au restaurant.

Dans mon guide des meilleures applis de voyage, vous trouverez toutes les infos à ce sujet ainsi que des astuces pour optimiser l’utilisation de votre téléphone à l’étranger.

Apprendre quelques mots de base

Pas besoin de devenir bilingue : vous pouvez simplement apprendre à dire bonjour, au revoir, s’il vous plait et merci dans la langue du pays où vous allez. Ces quelques mots vous permettront déjà d’entrer en contact et de montrer votre intérêt pour le pays que vous visitez.

 

J’y suis très sensible quand des voyageurs m’accostent dans ma région pour me demander leur chemin. Vous pouvez même rajouter un petit « désolé, je ne vous comprends pas ». Attention : prononcé avec votre charmant accent français, vous allez être irrésistible !

communiquer sans parler

communiquer sans parler la même langue

Rassurez-vous, même si vous ne parlez pas la langue du pays où vous voyagez, il est existe bien des manières de communiquer autrement. On peut mimer, montrer une photo, un lieu sur une carte, faire un dessin. Je suis toujours surprise de voir à quel point on peut arriver à passer outre la barrière de la langue.

Si vous voyager loin, ce peut être très sympa d’avoir quelques photos à montrer de votre famille, maison, animaux pour briser la glace et engager la conversation. N’hésitez pas à mimer avec des gestes ce que vous ne pouvez expliquer par la parole.

Et surtout, détendez-vous, n’ayez pas peur d’être ridicule; le rire n’est-il pas le point communs entre toutes les cultures ?

Alors à cette question je répondrais un grand oui ! On peut voyager quand on ne parle pas de langue étrangère . Ce serait quand même dommage de se priver de ce plaisir à cause d’un simple détail. Et je suis sûre qu’en revenant vous aurez appris quelques mots d’une autre langue !

 

31 comments

  1. Quel article encourageant Daphné! Je brûle de savoir quel pays sera votre prochain terrain de découvertes et quelle langue tu entendras!!!!! Tes posts voyages me permettent de voyager en rêve, car ce n’est pas au programme pour quelques temps… Et je t’en remercie car le rêve est le plus doux des cadeaux…
    Bon bout d’an à toi et ta tribu!!!!

    1. J’aime beaucoup cette phrase de Marek Halter : “Certes, un rêve de beignet, c’est un rêve, pas un beignet. Mais un rêve de voyage, c’est déjà un voyage.” Même si j’hésite toujours à publier des articles voyages; j’ai toujours peur du haut potentiel j’me la pète de ce sujet.

      Cette année, on lève le pied côté voyages; avec un bachelier à la maison, j’essaie de me faire une raison – hors de question de partir en dehors des vacances scolaires, et uniquement à condition de conserver du temps pendant les vacances pour les révisions.

      Je te souhaite aussi de douces journées pour clore 2017 <3

      1. Tu ne devrais pas trop t’en faire pour les révisions. Je suis sûre que Philéas travaille régulièrement et pour l’avoir vu à la maison par 2 fois, les révisions, c’est très surfait ! 😉 Je ne veux pas te pousser mais tu peux sans aucun doute prévoir de partir en février mais même quelques jours aux vacances de Printemps, t’inquiète !

        1. Ah mais je n’ai pas dit qu’on ne partirait pas; j’ai juste promis d’être raisonnable, au moins pour les mois à venir – ce qui est déjà pas mal pour une vieille droguée comme moi. Et puis, je peux toujours partir en vadrouille avec Virgile, n’est-ce pas ? 😉

  2. Génial cet article, je rêve de voyager et j’avoue que mon premier frein après le financement (j’ai décidé de convaincre l’homme pour les échanges de maison pour qu’on puisse voyager) et la langue. Je ne parle que français et ma grande peur est de ne pas arriver à me faire comprendre mais surtout d’être perdue…
    Allez, je vais me faire une liste des voyages que je veux faire, économiser et hop c’est parti !

    1. Sans faire d’échanges de maison, on voyagerait clairement moins; mais outre le côté financier, j’aime le fait que ça nous permet de sortir du statut de simple touriste pour découvrir un lieu à travers les yeux de ses habitants. Plus les années passent, plus j’ai envie de faire des échanges longs, pour se laisser le temps de flâner.

      Ce peut d’ailleurs être un excellent moyen de partir sans parler de langue étrangère; je suis toujours épatée de voir le nombre d’échangeurs qui parlent français.

      Mais alors, quelle destination te ferait rêver ?

      1. Beaucoup de pays nordiques et particulièrement l’Islande et puis les cyclades, le Canada et le Japon.
        Pour le moment je voyage par procuration

        1. Oh la la, on partage la même liste ! Je rêve de retourner à Montréal, et ne désespère pas de convaincre mon homme d’aller voir les paysages d’Islande. Quand au Japon, c’est sur ma liste de voyage de rêve depuis très, très longtemps <3

          1. le Japon (j’y étais en octobre) est vraiment un pays à part question langue (nous avions emmené notre grand fils adulte qui a fait quelques années de Japonais), alors même si tu es bonne en anglais c’est assez compliqué..mais je te souhaite d’y aller te rendre compte toi-même!

          2. Quelle chance Catherine ! Je rêve de faire un échange de maison au Japon, ce doit être tellement déroutant – mais mon homme n’est pas très chaud, alors je garde ce pays sur ma liste de rêve – pour l’instant ! 😉

  3. Je viens de faire télécharger Google traduction à l’homme aux yeux bleus ! Parce que le coup de la photo, c’est juste génial ! Il fallait nous voir à Dugerdam, tenter de comprendre le menu du troquet pas du tout touristique avec la serveuse qui mimait !
    En ce qui me concerne, je fais toujours un tour sur Duolingo, site gratuit d’apprentissage des langues, avant de partir. Pour les bases. Et pour le plaisir. Bon, le hollandais, c’est pas facile, je n’ai jamais réussi à prononcer bonjour et j’ai fini par dire Hallo ! Mais merci et au revoir, c’est super de pouvoir le dire dans la langue du pays. Et les autochtones sont ravis que l’on tente de dire quelques mots, du coup, ils sont fiers de dire leur vocabulaire français et on s’amuse bien !
    Cela dit, je me débrouille en anglais, merci les séries en VO, sauf que j’ai un vocabulaire assez spécifique, il est difficile de recaser briseur de grève, étrangler, coeur artificiel et violeur dans une conversation… !
    Prochain échange Madrid, je vais me remettre à quelques bribes d’espagnol (suis une germaniste, moi) !
    Montreal, j’adorerais mais, pour l’instant, je ne trouve pas d’échange ! Sniiiiifff !

    1. J’ai de grands souvenirs avec Google traduction en Thaïlande; on peut s’en servir pour traduire en temps réel et ça a fait marrer pas mal de thaïlandais. Et puis, grâce à l’appli, je suis quasi bilingue thaï maintenant ( enfin, je sais comment demander où est la laverie la plus proche, c’est pareil, n’est-ce pas ? ).

      Hallo, tu peux aussi le sortir en Islande donc on peut rajouter une nouvelle langue à ton arc ( merci, c’est tak, et sundlaug est une piscine – zou, tu connais les mots islandais essentiels ).

      Et puis, même dans les pays francophones, tu risques de faire des bourdes. On a fait les frais de la taquinerie québécoise plusieurs fois sur nos expressions d’accents pointus. Bref, je crois que la vraie clé est d’accepter que quoi qu’on fasse, on sera ridicule à un moment donné. Ca me va très bien comme ça !

      Mais alors, avez-vous finalement renoncé à San Francisco ?

      1. Je suis en attente de Kevin qui doit vendre sa maison pour pouvoir vivre avec Jay et voyager ! On est en plein Armistead Maupin ! Comme ils risquent de ne le savoir qu’en février, je continue à chercher mais j’ai peu d’annonces sur SF. Il faut dire que je veux à tout prix un jardin, en étant privée toute l’année !

        1. Pitié Yanne, ne sacrifie pas le charme des old painted ladies pour échanger avec le penthouse nouveau riche de Mary Ann Singleton !

          On avait fait un échange de maison à San Francisco quand Philéas avait 4 ans et notre voisin était Mr Violet; de la façade de sa maison à la voiture en passant par ses t shirts, sa vie semblait consacrée à rendre hommage à sa couleur fétiche.

          Nous tiendras-tu au courant ? Je veux savoir ce qui arrive à Kevin dans le 10ème tome.

  4. J’ai eu l’occasion de dégainer Google Traduction en Pologne. La billetterie/boutique d’un tout petit musée était tenue par une dame assez âgée qui ne parlait que polonais… et je cherchais un livre précis ^^ On a pu se comprendre grâce à l’appli et à des gestes 🙂

    Je trouve que les gens sont souvent aussi embarrassés de ne pas nous comprendre que nous le sommes de ne pas savoir nous exprimer dans leur langue. Ça pousse aussi à relativiser et c’est ce que je dis à mes proches qui ont peur de partir à cause de ça. Ne pas parler une langue n’est pas une honte, c’est juste un état de fait… L’important, c’est qu’il y ait de la bonne volonté de part et d’autre mais avec le sourire, on s’en sort généralement très bien 🙂

    Marlène

    1. Oui Marlène, on finit toujours par s’en sortir. Je me souviens encore d’un épique passage de frontière entre Cambodge et Thaïlande dans une région absolument pas touristique. Plantée devant le poste frontière en plein cagnard, avec bébé et siège-auto sous le bras, je cherchais désespérément une voiture qui accepterait de nous emmener.

      C’est en mimant et dessinant dans la poussière que j’ai fini par négocier notre transport. Avec un sourire, tout passe tellement mieux.

      Cette semaine, on est au Portugal et dans les petits villages, peu de gens parlent anglais. Mais cela n’empêche pas de communiquer; et Virgile a beau ne parler aucune langue étrangère, c’est toujours lui qui se fait le mieux comprendre 😉 .

  5. La première fois que je suis partie en Allemagne j’étais juste majeure et j’emmenais avec moi ma sœur et mes deux frères plus jeunes, munis d’une autorisation parentale :).
    Aucun de nous ne parlait un mot d’allemand.
    Nous avions appris deux phrases: haben sie zwei double zimmer bitte, et :schweîneschnitzel.
    Tout s’est très bien passé 🙂

    1. C’est une expérience géniale Dom ! J’espère que mes garçons auront aussi l’occasion de découvrir le monde par eux-mêmes.

      Bon, je ne parle pas allemand mais j’ai cru comprendre :
      -avez-vous une chambre double s’il vous plait ?
      -escalope panée ?

      Non seulement ça s’est bien passé, mais en plus ça te fait de supers souvenirs. Je pense souvent que le vrai danger est de rester chez soi par peur de l’inconnu. 😉

  6. google traduction a servi au Brésil y a encore 1 mois
    à l hôtel la nana à l accueil s en servait
    les gens sont pas mal freiné par la langue c dommage je trouve
    on s en sort tjrs
    c plus lent certes
    mais on s en sort
    expériménté plusieurs fois aux Usa, Brésil, Italie, Thaïlande etc

    1. Mais oui, on s’en sort toujours – au pire, on aura l’air ridicule, et alors ?

      Et puis, aujourd’hui, on peut transformer son téléphone en véritable couteau suisse pour nous assister dans notre voyage. C’est d’ailleurs en voyage que je trouve que cet outil est le plus utile.

      Quelle chance, ces destinations me laissent rêveuse !

  7. Bien d’accord avec vous, je suis allée en Norvège ou en Grèce sans connaitre un seul mot de leurs langues. Je parle bien anglais mais cela n’aide pas toujours car j’ai rencontré des personnes qui ne parlaient pas de langues étrangères là bas, au final faire des signes fonctionne parfois très bien, et un sourire se comprend dans toutes les langues ! 🙂
    Partout où j’ai voyagé j’ai toujours croisé des gens qui parlaient français soit des touritstes, soit des locaux (par exemple dans les Cyclades…), alors il faut se lancer ! Vous n’êtes jamais seuls et jamais vraiment perdus !

    1. Mais il faut dire que le grec ou norvégien ne sont pas des langues simples à comprendre. Oui Lucie, je suis toujours étonnée de voir le nombre de gens qui parlent français à travers le monde; rare sont les pays où je n’ai pas croisé de francophiles.

  8. J’adore cet article. Je fais partie des personnes qui ont cette peur du voyage pour cause de non maitrise d’une ou plusieurs langues. Cependant, ce n’est pas le cas de mon homme. Du coup, on fait quelques voyages (1 à 2 par an) et j’adore ça. Plus le temps passe, plus je prends de l’assurance et effectivement on arrive à se faire comprendre avec la gestuelle et le mélange des langues. Je suis tout de même encore stressée. Au mois d’octobre par exemple, nous étions dans le sud de l’Espagne et mon conjoint a dû être hospitalisé 3 jours. Je ne te raconte pas le stress. Celui lié à l’état de mon conjoint et celui lié au fait qu’il fallait que je gère tout toute seule à l’étranger à 1400km de la maison… Retrouver la route pour le logement, aller manger au resto, faire des courses… Bon en fait, tout s’est bien passé. J’ai fait des phrases franco-anglaises avec quelques mots d’espagnol appris les jours précédents (je n’ai jamais étudié l’espagnol) et beaucoup de personnes parlent très bien le français. Toutefois, je n’ai pas osé faire de visites seule avec les enfants. Une prochaine fois?!…
    Je te fais une bise.

    1. Oh la la, j’imagine que cette situation n’a pas du être facile a gérer, surtout quand on est face à l’imprévu sans savoir ce qui va se passer durant les jours à venir. J’ai vécu une situation similaire à Londres au printemps dernier; j’ai beau parler anglais, je n’étais plus très portée sur les visites à ce moment-là – les vacances sont passées au second plan dans cette situation exceptionnelle.

      J’espère que ça ne t’a pas freinée dans vos voyages – je suis persuadée que c’est le plus bel héritage qu’on puisse laisser à nos enfants.

  9. J’ajoute la République Tchèque à ta liste de pays francophiles, même si la langue étrangère la plus parlée sur place est l’allemand. Les étrangers qui connaissent un peu (voire beaucoup) notre langue sont toujours ravis d’échanger en français avec nous.
    Quant au rire oui c’est vrai, il débloque beaucoup de situations, mais as-tu remarqué que l’humour n’est pas universel ? Ce qui nous fera rire peut tomber complètement à plat ailleurs (et je ne parle pas de blagues qui font appel à des références françaises…)

    1. Oui, bien sûr ! On était au Portugal la semaine dernière et beaucoup de gens y parlent français aussi.

      Effectivement, l’humour n’est pas le même partout et il est essentiel de se renseigner un peu sur le pays où on va pour comprendre les différences culturelles ; en Thaïlande, par exemple, les pieds sont des parties du corps impures. Sans cette information toute simple, on peut vite faire une bourde, du genre poser son pied sur un billet pour le ramasser.

      1. Ah oui tu as raison, au Portugal aussi on parle français (mais plutôt les générations des plus de 50 ans, je dirais, les jeunes parlent surtout l’anglais) !

        1. Très juste; on voit l’anglais s’imposer comme langue universelle. Pour Philéas, être bilingue est une évidence – je le vois communiquer en anglais naturellement et passer d’une langue à l’autre sans problème.

  10. tu as entièrement raison, il n’y a pas de barrière de la langue quand on essaie de communiquer avec le sourire!
    j’aime bien ton blog parce que tu voyages beaucoup, comme moi, et je ne pense pas que tu te la pètes!
    continue de nous faire rêver..

    1. Oui Catherine, le sourire est un language universel; on voit d’ailleurs que nos enfants, sans parler de langue étrangère, arrivent toujours très bien à se faire comprendre.

      Je crois qu’inconsciemment, je suis toujours un peu réticente à parler de voyage; j’ai toujours peur du côté m’as-tu vu. Mais j’ai tellement de photos à partager; cette fois, je vais essayer de vous parler de l’Algarve tant que c’est encore frais.

      Et toi, quels sont tes projets de voyage ?

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