feuilleton radio

5 feuilletons radio en podcast à découvrir d’urgence

5 histoires policières en feuilleton radio

Il y a quelques mois, j’ai redécouvert le feuilleton radio. Depuis, je suis devenue accro. Loin de l’image poussiéreuse que j’en avais, le feuilleton radio fourmille d’œuvres passionantes. Je me suis jetée sur les adaptations de romans policiers et feuilletons politiques, aussi trépidants que les meilleures séries TV du moment. Après des heures d’écoute, voici ma sélection de 5 histoires policières et politiques en feuilleton radio.

Comment j’ai écouté mon premier feuilleton radio ? 

Cet été, on rentrait de Suisse; à bord de la voiture, ma troupe pionçait sévère et j’avais encore quelques heures de route devant moi en pleine nuit. Je cherchais une idée pour m’occuper l’esprit en conduisant quand j’ai repensé aux feuilletons radiophoniques que j’avais enregistrés sur mon téléphone – et jamais pris le temps d’écouter.

Le feuilleton radio ; ahem, ce concept me paraissait un peu désuet et je n’avais jusque là entendu que des fictions historiques sur France Cu’. Bref, rien de très sexy.

Sans grande conviction, j’ai lancé le premier épisode de Debout les morts. La. Bonne. Grosse. Claque. Je ne laisserai plus jamais personne dire que le feuilleton radio est ringard. Arrivée à la maison, j’ai vite déchargé hommes et bagages pour aller m’installer tranquille dans le salon. Histoire d’écouter en douce un épisode de plus. Voilà, j’étais foutue – bonne pour du binge listening.

Pourquoi le feuilleton radio est mieux qu’une série à la TV

Pour regarder une série, on est forcément assis devant un écran. Je biaise souvent en pédalant sur mon vélo d’appartement. N’empêche,  j’ai du mal à caser des créneaux pour voir des séries. C’est généralement le soir, quand les enfants dorment et que je n’ai pas d’article à écrire pour le blog. Bref, c’est rare, et ça empiète sur mon quota d’heures de sommeil.

Une série TV ou un livre réclament l’attention complète alors qu’il est simple d’écouter un feuilleton radio en faisant autre chose. Je peux m’immerger dans un autre univers en travaillant, faisant du sport, bricolant, cuisinant, marchant, conduisant. C’est une parenthèse dans mon quotidien, une évasion à portée de main à tout moment de la journée. Je télécharge mes podcasts à l’avance et hop, ils sont prêts à écouter dès que j’en ai l’occasion !

Comment j’écoute un feuilleton radio ? 

J’utilise l’appli Pocket Cast, que m’a conseillée Philéas. Très simple à utiliser, l’appli me permet d’afficher mes chaînes ou émissions préférées, puis de télécharger les podcasts qui m’intéressent. Ensuite, il ne me reste plus qu’à les démarrer au moment qui me convient. Ainsi, je n’ai pas besoin d’avoir de connexion internet quand j’ai envie d’écouter un podcast.

Mais vous pouvez aussi écouter un feuilleton radio en podcast directement sur la page fiction du site de France Culture.

PS : on m’a demandé la référence de mon casque; je suis ravie de ce modèle que j’ai depuis 2 ans et qui me suit partout. Je l’ai d’ailleurs rajouté à ma liste d’idées de cadeau pour un ado.

 

Edit : Pocket Cast coûte 2.99 € – en alternative gratuite, Philéas vous recommande l’appli Podcast addict. 

sélection de podcast

5 feuilletons radio que j’ai aimés

Ces 5 feuilletons radio proviennent tous des excellents podcasts de France Culture.  vous n’avez pas l’habitude d’écouter France Cu’ ? Pas de panique ! On est loin de certaines émissions intello-barbantes juste bonnes à t’endormir. Les feuilletons de France culture sont très bien produits et les comédiens toujours excellents. C’est accessible à tous; si vous aimez House of Cards, Fargo ou Borgen, vous allez vous régaler avec ces podcasts.

Debout les morts

Adapté du roman de Fred Vargas

C’est le premier feuilleton radio que j’ai écouté. J’ai immédiatement été happée par cette intrigue policière. Le point de départ est simple : un matin, la cantatrice Sophia Siméonidis découvre un hêtre qui a poussé en une nuit dans son jardin. Comment est-ce possible ?

Puis elle disparaît, sans que cela n’inquiète son mari. Mais ses voisins, des gars aussi attachants que paumés, vont mener l’enquête de leur côté et plonger bien malgré eux dans les racines du mal.

C’est aussi drôle et haletant que les livres de Fred Vargas; j’ai adoré suivre les aventures de ces 3 losers magnifiques qui reprennent pied en s’enfonçant dans cette sombre histoire.

L’apocalypse est notre chance

Feuilleton radio de Sylvie Coquart-Morel et Sophie Maurer

« Les choses ont changé, le futur est dif­férent de ce qu’on attendait, on se met à oublier le passé ; ni foule, ni bain de sang, et pourtant il y a bien eu une révolution ». C’est sur ces mots de Laura Vanetti, thésarde, que débute ce feuilleton.

Alors qu’elle avait rendez-vous avec lui pour travailler sur sa thèse, Laura Vanetti découvre l’éminent professeur d’université Luc Pailleron mort dans son bureau d’une balle en pleine tête. Laura en est persuadée, il ne s’est pas suicidé. Pourtant, tout le monde semble vouloir étouffer cette affaire. C’est alors qu’elle découvre son journal posthume, qui lui révèle une autre facette de la personnalité de cet homme hors du commun. Mais quel pouvait bien être le projet secret de son mentor ?

Avec L’apocalypse est notre chance, France Culture s’est lancée dans un projet ambitieux; faire un feuilleton radiophonique sur la vie d’un campus à la manière d’une série TV. On découvre une galerie de personnages aux caractères complexes. C’est une oeuvre dense ; tout va très vite, ça discute à tout va. La série fut entièrement enregistrée en décors naturels; on entend les pas dans les couloirs, zips des manteaux, boîtes d’archives sur lesquelles on souffle la poussière, démarrage de voiture.

J’ai beaucoup aimé les lectures du journal de Luc, qui concluent chaque épisode en offrant une lecture différente. Quoique ce feuilleton au style très réaliste souffre quand même d’une fin un poil trop improbable pour moi. Mais si on accepte ce parti-pris, digne des séries américaines, c’est rudement efficace et particulièrement haletant.

podcast france culture

L’homme inquiet

Adapté du roman de Henning Mankell

L’inspecteur Kurt Wallander sent avec inquiétude l’âge de la retraite approcher. Sa hiérarchie le met sur la touche, il perd, oublie de plus en plus souvent des choses et se sent seul. Quand le beau-père de sa fille disparaît, il voit là l’occasion de résoudre une ultime affaire. Sans le vouloir, il va déterrer de vieux souvenirs, sur fond de guerre froide.

Écouté juste après l’Apocalypse est notre chance, j’ai d’abord été déroutée par cette introspection dans les décombres de la vie de cet inspecteur de police. Le rythme est lent, les voix posées et le silence omniprésent. Un peu déconcertée, j’ai hésité à arrêter ce feuilleton radio après le premier épisode. J’ai continué, et j’ai bien fait. Cette ambiance colle parfaitement aux paysages immenses de la campagne suédoise et à l’histoire qui se dessine. L’intrigue policière est un beau support pour parler du temps qui passe, des regrets quand le futur semble condamné d’avance par notre passé.

On suit les pas hésitants de cet homme qui veut encore s’accrocher, une dernière fois. Ici, pas d’esbroufe; ce feuilleton tout en retenue est émouvant et captivant.

La vérité sur l’affaire Harry Quebert

Adapté du roman de Joël Dicker

 « Un bon livre, Marcus, est un livre que l’on regrette d’avoir terminé »

Est-il encore nécessaire de présenter ce roman, qui a reçu le Grand prix du roman de l’Académie Française et s’est vendu à plus d’un million d’exemplaires ?

Allez, je fais quand même un petit résumé de la situation de départ : Marcus Goldman est jeune auteur promis à une belle carrière. Son premier roman a connu un énorme succès et son éditeur le harcèle pour qu’il en écrive un second. Mais Marcus n’y arrive pas. Il traîne son spleen de lofts en palaces quand il apprend que son mentor et ancien professeur, Harry Quebert, est accusé du meurtre d’une jeune fille de 15 ans. Persuadé qu’Harry Quebert est innocent, il plaque tout pour mener sa propre enquête.

Alors là, c’est bluffant ! Cette adaptation est une vraie réussite et resserre l’intrigue autour des discussions entre ces deux personnages. On sent cette ambiance sourde, menaçante, qui plane au-dessus des têtes de Harry et Marcus.

On entend les cris des mouettes, la pluie qui balaie les plages désertes du New Hampshire, le bruit des touches de la machine à écrire, la fuite de la Ford noire et les portes de la prison qui grincent. On imagine les pas feutrés sur la moquette, le sirop d’érable qui coule sur les pancakes du diner, les heures d’angoisse dans la chambre 8 du Seaside Motel.

Même si vous avez lu ce roman, l’adaptation en feuilleton radio vaut le détour; on s’immerge complètement dans le quotidien d’Aurora, découvre la phrasé si émouvant de Harry, merveilleusement interprété. Et le dernier épisode nous cueille; la vérité était depuis le début sous nos yeux – sans qu’on la voie.

sélection de feuilleton radio

57, rue de Varennes

Feuilleton radio de François Pérache et ­Cédric Aussir

Waouh, c’est bluffant ! Avis aux amateurs d’intrigues politiciennes, on tient là le House of Cards français.

57, rue de Varennes a été écrit par un ancien conseiller de l’Elysée. Et ça se sent; c’est truffé de références, répliques vachardes et personnages réels qu’on devine derrière la fiction. Ici, aucun repos pour les guerriers; ces snipers aguerris se jaugent, luttent pour leur survie en avançant leurs pions avant de les sacrifier. Ça fuse, vanne, lance des citations à tout va. L’intrigue avance à toute berzingue, collant aux pas des personnages; dialogues à l’arrière d’une voiture de fonction, flash info, débats à l’Assemblée, réunions, SMS et coups de fil nocturnes.

D’Irène Jacob, à Hervé Pierre, de la Comédie-Française, tous les comédiens sont épatants et donnent corps à cette intrigue menée tambour battant. La première saison de ce feuilleton radio ayant reçu une salve de prix, 57, rue de Varennes a été reconduit pour une deuxième saison, que j’ai dévorée encore plus vite que la première. Dois-je vous préciser que j’attends la suite avec impatience ?

57, rue de Varennes, c’est aussi addictif que le meilleure des séries politiques. Mais avec un avantage indéniable sur House of Cards; je peux l’écouter en conduisant, bricolant, cuisinant. Bref, du binge listening bien plus productif qu’une soirée avachie sur mon canapé !

Votre feuilleton radio préféré 

Avez-vous déjà écouté un feuilleton radio ? Quel est votre préféré ?

Depuis que j’ai fini La vérité sur l’affaire Harry Quebert il y a quelques jours, je cherche mon prochain feuilleton radio. Je serais ravie de suivre vos conseils !

 

43 comments

  1. Etant plus souvent à la maison, je me voyais, sur mon canapé, dévorant toutes les séries qui m’attendaient. Oui, mais voilà, je ne me supporte pas assise, à ne rien faire devant la télé. J’y vais le soir, après le dîner.
    J’ai découvert les podcasts et je picore des émissions, ça m’intéresse, ces feuilletons radio et je vais aussi regarder ton appli., jusque là j’utilise Podcast addict.
    Merci aussi pour l’idée du casque. Je vais me l’offrir ou me le faire offrir, un de ces jours.

    1. Comme je te comprends; j’ai toujours du mal à caser des séries TV à la maison. On essaie de voir la saison 2 de The Crown mais ça se termine généralement en regardant des moitiés d’épisodes.

      Oui, Philéas m’a parlé de Podcast addict ce midi, qui a aussi le mérite d’être gratuite 😉 . Ce casque, mes hommes me l’ont offert pour mon anniversaire il y a 2 ans et c’est un des objets que j’utilise le plus au quotidien. Pour écouter de la musique ou des podcasts bien sûr, mais aussi pour me couper des bruits ambiants ( ceux qui on passé une journée dans la même pièce que des moins de 10 ans comprendront ).

  2. Haaaaaaaaaaaaaa !
    Fan aussi, depuis que tu avais évoqué le 57 rue de Varennes dans un autre de tes billets ou commentaires. Je suis tombée dans ce feuilleton audio, à mon grand étonnement, parce que je ne savais pas que ça pouvait être comme ça, un audio-livre. Je m’attendais à juste une lecture, or je ne sais pas écouter quelqu’un qui me lit quelque chose, quel que soit le texte. Alors que là ! Là ! c’est du « théâtre audio » avec bruitages et voix choisies, j’adore j’adore !
    Je ne suis pas non plus branchée intrigues politiciennes (jamais vu House of Cards par exemple) et pourtant, ce 57 rue de Varennes m’a passionnée.
    Comme toi, j’écoute ces podcasts en faisant autre chose (notamment la couture, pour le ménage, je me mets plutôt des podcasts d’émissions de radio qui passent à des heures auxquelles je n’écoute pas la radio).
    Je ne connaissais pas l’appli dont tu parles, en fait je me sers de celle de Radio France : RFpodcast
    J’ai aussi écouté Debout les Morts, et L’Homme Inquiet, j’ai beaucoup aimé les deux (une préférence pour le Vargas) et je me note les deux autres dont tu parles (bien que contrairement à beaucoup de monde, je n’aie pas aimé La Vérité sur L’affaire Harry Québert – je ne sais plus trop pourquoi, je crois que je m’étais ennuyée – mais je sais que la version audio peut me plaire, parce que ce n’est pas l’histoire qui ne m’avait pas intéressée, mais sa transcription)
    J’ai écouté aussi La traversée de l’Hudson, pas passionnant mais chouette (et court),
    J’ai abandonné Le Chat du Rabbin.
    J’ai bien aimé Hard Times (ce n’est pas un feuilleton mais une série d’entretiens à propos des souvenirs de ceux qui ont traversé la crise de 1929 – le hic, c’est que c’est traduit, il manque donc la spontanéité des propos, je pense que les acteurs lisent plus qu’ils ne disent le texte. Mais le sujet est intéressant.)
    J’ai bien aimé la correspondance entre Flaubert et Sand.
    J’ai redécouvert Madame Bovary.

    Je suis preneuse de tout autre titre de la part de tes lectrices, parce que je trouve que c’est difficile d’en trouver, j’aimerais en écouter plus, mais je ne sais pas où en trouver (gratuitement, car tu ne l’as pas précisé, mais ces feuilletons sont gratuits, or les audio-livres sont très chers.)

    1. Comme toi, j’avais une vision assez désuète du feuilleton radio; je voyais soit une lecture de livre, soit le feuilleton historique bien barbant.

      Quand j’ai mis au pif Debout les morts cet été, ce fut une révélation. Seul hic, je n’ai pour l’instant trouvé de feuilletons que sur France Culture et je sens que je vais bientôt avoir épuisé ce filon. Il faudrait que je me penche sur les radios suisse, belge ou québécoises; peut-être en font-elles ? Mais j’imagine que ça demande quand même de gros moyens; je n’ose même pas imaginer le nombre d’acteurs pour une super-production comme l’apocalypse est notre chance.

      J’avais commencé à écouter Hard times mais je me suis laissée happer par l’apocalypse. L’homme inquiet m’a vraiment plu; on sent cette patte nordique et j’ai aimé cette introspection qui ralentissait la cadence au rythme des oublis du personnage.

      Même si tu as lu La Vérité sur L’affaire Harry Quebert, je pense que l’adaptation vaut le coup; il y a un boulot dingue pour retranscrire l’histoire en feuilleton et les comédiens sont excellents.

      Oui, ces feuilletons sont tous gratuits; je me suis penchée sur Audible par exemple et j’ai vu que chaque audiolivre est à 9 €. De plus, j’ai du mal à accrocher avec une simple lecture.

    2. Dans les médiathèques, Val Lao, on trouve des textes lus sur CD et c’est gratuit… !
      C’était le conseil du jour de la bibliothécaire !

      1. Très juste Yanne ! C’est vrai que je n’y pense pas. Par contre, je crains de ne plus avoir de lecteur de CD dans ma voiture, ce qui complique l’affaire 😉 .

    1. Oups, oui. J’ai fini ce passage-là de l’article hier vers 1h du mat’ et j’ai fait vite. Tu connais Philéas, il sait comment me les installer gratuitement. Mais il m’a conseillé ce midi Podcast addict, dont parle Jo, et qui est gratuit 😉 .

      1. 9 € « seulement » pour les audiolivres ? A peine un peu plus qu’un poche, donc. Oui mais avec un abonnement en plus non ? Sinon ça me semble impossible, surtout que la vente des audiolivres doit être moindre que la version papier ou numérique, et que cela demande sans doute pas mal de moyens. Il me semble que je m’étais penchée sur Audible il y a déjà longtemps.
        Justement, je me demandais si les livres audio étaient « seulement » lus ou joués comme ces feuilletons audio dont nous parlons ici.
        Oui c’est aussi ce que je me suis souvent dit, question moyens. Les effets de sons (surtout que comme toi, j’écoute au casque) m’avait semblé prodigieux lors du premier que j’ai écouté, 57 r de Varennes.

        1. J’ai flirté avec l’idée d’un abonnement Audible pour Noël, après avoir lu d’excellentes critiques chez Victoria, de Mango & Salt. J’avais écouté quelques extraits; dans mon souvenir il s’agissait de lectures.

          Oui, c’est un boulot de production énorme;L’apocalypse est notre chance, par exemple, est tourné hors studios, dans de vrais lieux, avec une galerie de personnages digne d’une série TV. Je n’ose même pas imaginer le coût de tels projets pour France Culture.

  3. Toute la série des Millenium par France Culture est excellente – je parle jusqu’au Tome 3. (elle date de quelques années ceci dit : je ne sais pas si ça reste plus d’une année en téléchargement ?) .
    J’ai écouté quelques épisodes de Harry Québert en direct ces dernières semaines). J’avais lu le livre ce qui m’a permis d’écouter en discontinu. Et j’ai bien aimé.
    Cet été j’ai adoré Lettre à mon juge de Simenon (je suis fan absolu de Georges Simenon)
    J’ai aussi écouté Ça peut pas faire de mal (Fr Inter cette fois) sur Jack London et ça m’a donné furieusement envie d’en lire les nouvelles traductions.
    Moi j’utilise bêtement le I-tunes de mon ordinateur : qu’est-ce qu’une Appli apporte de plus ? Une fois dans ton i-Tunes tu n’as pas besoin non plus d’être connecté à Internet.
    J’ai en stock :
    L’Apocalypse est notre chance (je me le garde pour un long voyage la semaine prochaine – contente de lire ta critique)
    Baltimore, une année au cœur du crime
    Madame Bovary
    Les ailes de Mouette noire (une bio de Frida Khalo)
    … Voilà ce que j’ai sélectionné pour les jours à venir.
    J’adore les podCast.
    Je vais me renseigner sur les casques.
    Est-ce que tu sais (ou Phileas ?) quel indicateur il faut regarder pour avoir une bonne portée de wi-fi. Ça vaut autant pour les casques que pour les enceintes ? Merci.
    Et merci pour cette sélection, je avisent télécharger

    1. Ah ouiiii ! La bio de Frida Khalo, je l’ai aussi écoutée, j’ai beaucoup aimé !
      Et du coup je vais écouter Lettre à mon Juge.

    2. Ho ho ho, merci Fanchette. Je vais voir si je la retrouve. C’est le genre d’oeuvre que je ne prendrais pas le temps de lire mais qui m’irait parfaitement en podcast ( quoi qu’avec Debout les morts, j’ai déjà eu peur de sortir seule la nuit dans mon jardin ). Lettres à mon juge est déjà téléchargé; je le garde comme une douceur dont on savoure à l’avance le plaisir.

      J’ai tenté Baltimore, une année au cœur du crime – mais je n’ai pas tenu plus de 15 min en entendant les descriptions de corps mutilés – si je l’écoute, je sais que ce n’est pas que dans mon jardin la nuit que je vais avoir peur de mon ombre.

      J’ai un bête téléphone sous Android Fanchette; pas de i-tunes à l’horizon 😉

      Bonne question à propos du WiFi; quand j’utilise mon casque relié en bluetooth au téléphone, je capte jusqu’à 8 m environ ( plus ou moins, en fonction des obstacles à franchir ).

      1. Avec le mien, un Philips SHB5600, je capte un peu plus loin (aussi en fonction des obstacles) et surtout un étage plus bas car il m’arrive de descendre dans la maison depuis mon atelier des nuages. Quelle liberté, ces casques BlueTooth !

        1. Merci pour vos appréciation sur les casques : 8 m c’est trop court !!! En plus question obstacle les maisons du 17e (je parle en siècle hein pas en arrondissement) c’est blindé : bonjour les doubles-murs de 1 m de large : mais comment est-on capable d’envoyer ce jeune homme dans sa station spatiale qui nous bombarde de photos tous les jours et mon wifi ne passe pas de la cuisine au salon ! Au secours… je doit tester un répétiteur – mais j’ai pas compris la différence avec l’amplificateur alors c’est pas gagné.
          Je vois que 57 r de Varennes fait l’unanimité : je vais le télécharger de ce pas !
          Par contre effectivement hors l’émission Feuilleton de F Cul point de salut il semblerait… Je guette donc les pistes posées par ici.

          1. Bon, plutôt que de te répondre n’importe quoi, j’ai demandé conseil à Philéas. 10 m c’est vraiment le max du max du bluetooth, quand on est dans de bonnes conditions ( pas d’obstacles, ni de vent ). Effectivement, je me sers de mon casque dans la même pièce que mon téléphone mais ça ne me permet pas de partir vadrouiller dans la maison.

            Philéas pense que la bonne solution doit vraiment être réfléchie à partir de la box, du débit et du matériel que tu as – il n’y a pas UNE solution. Il m’a parlé du système Google Wifi, qui est top ( mais cher ).

            Ah, et un point important pour tout le monde ( surtout si votre débit est livré par escargot comme chez nous ) : toujours placer sa box sur la première prise téléphonique de votre réseau, pour ne pas avoir de pertes.

            Voilà, j’espère que ça pourra t’aider à faire avancer la réflexion !

          2. Grand merci pour toutes ces infos.
            Pour la Box elle est carrément dans le tableau électrique ici : je pensais que c’était pas top car je l’aurai plutôt vue au centre de la maison, mais je comprends donc que c’est le bon choix 😉
            Pour la portée du blue-tousse à 10m : ok alors je m’incline (purée c’est pas beaucoup quand même !).
            Et oui je prends conscience qu’il va falloir se pencher sur une solution pour relayer le signal dans mon château : mais toutes ces explications… ça me fatigue d’avance. Que n’ai-je un ado à domicile pour m’installer tout ce bouzin !!! 😉

          3. Oui; si ton tableau électrique est récent, la première prise téléphonique de ton système, la prise test, s’y trouve.

            Il existe aussi la possibilité de créer un réseau par CPL, qui utilise le réseau électrique pour transmettre internet. C’est efficace mais seulement valable que si tu n’utilise que des appareils en permanence branchés à une prise.

            En soudoyant un ado, je suis sûre qu’il te trouvera la solution parfaite, non mais !

  4. coucou….. J’ai découvert l’écoute de Podcasts grâce à Caroline mais également à toi, dans ses commentaires. Depuis j’adhère à fond…… Je ne sais presque plus m’en passer. J’adore écouter une émission quand je me promène. Cela permet d’avoir une ouverture d’esprit, on apprend pleins de choses. J’adore les émissions de Fabrice Drouelle sur France Inter « Affaires Sensibles ». Elles sont très intéressantes, bien racontées. Il y a tellement de choses que je voudrais écouter que je ne vais bientôt plus avoir le temps pour faire autre chose….. Merci pour ces découvertes.

    1. Coucou Luciole; oui, j’aime aussi cette plongée dans un autre univers sans se couper de ce qu’on fait. Alors que j’ai vraiment du mal à trouver le temps de regarder des séries TV, le podcast audio est tellement plus simple à intégrer dans mon quotidien. Un long trajet en voiture ? Hop, un feuilleton radio. De corvée ménage – zou, une émission qui déride.

      J’écoute maintenant rarement la radio en direct, mais l’aime de plus en plus.

  5. Je viens de télécharger l’appli et tous les épisodes que tu cites…J’avais vu ton commentaire dans le blog de Caroline également et Rue de varennes, j’avais adoré.
    Pour expliquer ce qu’est un feuilleton radiophonique, je dis  » tu te rappelles des histoires extraordinaires de Pierre Bellemarre? Ben c’est un peu pareil mais en mieux » 😉
    L’histoire de Frida Kahlo c’est génial,génial!

    1. Cette série est juste incroyable, n’est-ce pas ? C’est haletant, instinctif – le ton est si naturel, ça m’épate qu’on puisse autant coller à la réalité.

      J’ai entendu quelques épisodes de la fiction sonore de Cyprien. Je ne suis clairement pas le public cible mais j’aime l’idée qu’il sorte de sa zone de confort pour faire travailler l’imaginaire des jeunes. Je suis sûre que ce format va revenir à la mode; c’est une excellente manière de créer des œuvres sans gros moyens, ce qui garantit la liberté des créateurs et permet d’explorer de nouvelles pistes.

      Bref, logue vie à la fiction sonore !

    2. Cette série est juste incroyable, n’est-ce pas ? C’est haletant, instinctif – le ton est si naturel, ça m’épate qu’on puisse autant coller à la réalité.

      J’ai entendu quelques épisodes de la fiction sonore de Cyprien. Je ne suis clairement pas le public cible mais j’aime l’idée qu’il sorte de sa zone de confort pour faire travailler l’imaginaire des jeunes. Je suis sûre que ce format va revenir à la mode; c’est une excellente manière de créer des œuvres sans gros moyens, ce qui garantit la liberté des créateurs et permet d’explorer de nouvelles pistes.

      Bref, longue vie à la fiction sonore !

  6. Mince alors, du coup, on écoute toutes le même filon !? Y a-t-il quelqu’un qui en connaît un autre ?

    1. Oh la la oui, Val Lao ! C’est exactement ce que je me suis dit en lisant vos commentaires : on creuse toutes au même endroit et on va épuiser notre filon ensemble. Y a-t-il des suisses, belges ou canadiennes dans la salle pour nous donner de nouvelles pistes ?

      Si le sujet vous plait, il faut que je vous parle des balades sonores à Montréal – c’est un des trucs les plus dingues de cette ville déjà passablement barrée.

        1. Nan mais ça suffit cette télépathie Val Lao ? On est tombés sur le même article ce midi avec Philéas !

  7. J’ai découvert les feuilletons radiophoniques grâce à toi Daphné, et je t’en remercie mille fois!
    J’écoute ça sur mon chemin tous les jours qui va de la gare à mon bureau et de mon bureau à la gare, soit 2x10mn environ + quelques minutes dans le train et hop, ça donne un épisode par jour.
    Et quand je vais courir également, hop podcast! (ou quand je fais le ménage, ou que je couds…)

    J’ai commencé par le fabuleux « 57 rue de Varennes » (à quand la suite), j’ai enchainé sur « L’homme inquiet » (j’adore Henning Mankell, ça a été un grand bonheur!), puis sur le texte de Laurent Gaudé « écoutez nos défaites » et j’ai trouvé que les mots, déjà si beaux à lire étaient encore plus beau à entendre, et d’une force incroyable.
    Ensuite, « le chat du rabbin », que j’ai eu du mal à finir (mais c’est comme les livres, même quand ça ne me plait pas, je vais jusqu’au bout), et je viens d’attaquer « la maladie de Sachs » que je trouve très bien également.
    Moi qui ne prend plus le temps de regarder des séries ou qui m’endors trop vite sur mes livres, c’est parfait.
    Merci Daphné!!

    1. Oui, j’aime l’idée qu’on transforme ces temps « perdus » en moments d’évasion. Je trouve que le podcast est une jolie façon d’apporter un peu de rêve dans notre quotidien.

      Moi qui suis parfois frustrée de ne pouvoir échanger à propos des séries TV à la mode, je peux enfin parler de mes feuilletons préférés avec vous, chouette alors ! Ne nous manque plus que la machine à café 😉

      57 rue de Varennes est vraiment remarquable; les acteurs ne sont-ils pas excellents ? Les rebondissements s’enchaînent et la manière dont l’histoire est résumée à la manière d’un conte africain est absolument délicieuse. Vivement la prochaine saison !

  8. Je sens qu’il ne vaut mieux pas commencer… Et que je vais commencer quand même! Les journées sont trop courtes non?

    1. Mais non Morgane ! La beauté du feuilleton radio, c’est que ça n’empiète pas sur ta vie quotidienne. Tu sais, je rame pour trouver des soirées tv – on essaie de voir The crown en ce moment, mais généralement par 1/2 épisode à la fois.

      Mais là, tu peux l’écouter en conduisant ta voiture, marchant, dans le train, en bricolant. On a tous des temps « morts » pendant lesquels on peut écouter un épisode ( dit celle qui se réjouit maintenant de faire le taxi ).

  9. Les podcasts ça me parle pas, pas encore?
    Je voulais juste dire un truc qui n’a rien à voir : tu es ravissante sur ces photos. Quel sourire!

    1. Merci Margo !

      J’étais un peu comme toi je crois : d’un côté, les podcasts me paraissaient trop compliqués à gérer – et de l’autre, le concept du feuilleton radio très désuet. J’ai vraiment été cueillie cet été en écoutant Debout les morts. Une vraie révélation; et j’aime l’idée que ça laisse de la place à l’imaginaire, qu’on puisse se créer des images pour accompagner l’histoire.

  10. Hannnn !!!
    Comment ai-je oublié de vous signaler ce feuilleton : made in mon village !! By les Habitants de mon village !
    Oui on est un peu perché par ici 😉
    http://lescompagnonsdelapeur.fr
    Enjoy…

    1. Merci Fanchette; mais il est trop cool ton village ! A quand le pendant sudiste : les reboussiers de la garrigue ?

  11. Tu me diras ce que tu en as pensé ? C’est fait avec une troupe de théâtre en résidence : beau projet n’est-ce pas ?
    Un peu plus loin, mais tout près de mon village un peu perché, à Brest, on a aussi le festival Longueur d’Ondes, dédié à la création radiophonique : quel bonheur de s’installer dans une salle de cinéma dont l’écran ne s’allume pas : juste le song dans nos oreilles ! Je crois que c’est là que j’ai découvert les podcast, à l’époque sur mon petit I-pod non connecté à internet, c’était y’a longtemps, avant le blue-tooth et le wi-fi 😉

    1. J’ai mis Lettre à mon juge en attente pour mes prochains trajets, puis j’écouterai les Compagnons de la peur – vais-je réussir à marcher de le noir jusqu’à mon lit après ça ?

      Quelle idée géniale ! Oh oui, je vote pour une fiction sonore au cinéma – <3

      1. Fanchette,
        J’ai commencé à écouter l’épisode 1 (je suis au boulot , hein!) Mais quelle merveille!!! va falloir que j’attende ce soir pour continuer!
        Merci!

  12. Alors un grand merci .
    J’ai commencé à écouter les feuilletons radio grâce à toi car tu en avais parlé dans un com je crois ,il y a quelques mois, et hop emballée, la Reine!!!
    J’écoute le week end en faisant le ménage . J’ai commencé par 57 rue de Varennes . Là je suis sur l’homme inquiet .
    J’aime de plus en plus écouter France culture . Je trouve qu’ils opèrent une révolution en douceur.Ou c’est moi qui vieillit tout simplement!
    A propos de vieillir, une copine de 41 ans qui est en couple en ce moment avec un mec de 57 ans , est devenue, tendrement « Mamie » pour la petit fille du copain ! elle apprécie moyen! et nous on se marre!

  13. Bonjour Daphné,

    Merci pour ces pistes – pour ma part ayant pris beaucoup de retard avec France Inter je m’écoute chaque matin un podcast de ‘Remède à la mélancolie’ – mais ce petit bijou ne sera une découverte pour personne. J’ose surtout écrire mon premier commentaire pour te dire que tu es vraiment magnifique, cela laisse perplexe/ amusé mon fiancé mais la beauté féminine me rend si joyeuse que j’arrête parfois des inconnues dans la rue pour féliciter leur beauté (non non je n’écris pas depuis un ordi de Sainte-Anne!) Depuis quelques jours je me dis ‘quelque chose a changé dans la vie de cette mistinguette pour qu’elle rayonne tant’. J’admets que cette considération est bêtement esthétique, n’oubliant pas que chaque sourire, chaque étincelle dans le regard, chaque beauté intérieure est également importante & décisive (comment être belle si l’on peut s’épanouir?) Un ami peintre parlerait d’harmonie. Mais c’est bien plus te concernant & peut-être heureusement je ne sais poser le mot adéquat – heureusement car c’est si petit un mot. J’ai ton âge, sans enfants, boulot (en recherche de reconversion), les passions évanouies, un petit lot de maladies féroces, mais plus je te vois ces jours plus je me dis ‘en 2018 je veux être heureuse’. Merci d’exister, resplendissante Daphné.

  14. ‘si l’on NE peut s’épanouir’, pardon! Joyeuses fêtes à toutes

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